jeudi 11 juillet 2013

Leonardo, directeur sportif du PSG, démissionne


Le Paris Saint-Germain, champion de France en titre, a annoncé la démission de son directeur sportif Leonardo. L'ex-international brésilien était sous le coup d'une suspension pour toute la saison 2013-2014 après avoir bousculé un arbitre.
Décidément, le Paris-Saint-Germain, déjà lâché par son entraîneur Carlo Ancelotti, traverse une intersaison des plus compliquées. Deux ans presque jour pour jour après sa prise de fonction comme directeur sportif du club parisien, Leonardo jette l’éponge. 

Sa démission a été annoncée, mercredi 10 juillet, sur le site officiel du PSG, champion de France en titre, par un communiqué : "Le Paris Saint-Germain a pris connaissance aujourd'hui de la décision de Leonardo de quitter ses fonctions de directeur sportif du club à la fin de la période des transferts", soit le 2 septembre en France. "La direction du club regrette cette décision mais la respecte. Elle lui exprime ses remerciements pour le remarquable travail accompli pour construire à Paris un club européen de premier plan", précise encore le texte.

Cette annonce intervient moins d’une semaine après l’alourdissement en appel par la Commission supérieure de la Fédération française de football (FFF) de la sanction disciplinaire visant le Brésilien. Initialement suspendu pour neuf mois ferme pour avoir bousculé un arbitre en mai à l’issue du match PSG-Valenciennes, Leonardo s’est vu infligé quatre mois et demi supplémentaire. Il était donc suspendu de banc de touche, de vestiaire d’arbitre et de toutes fonctions officielles jusqu’au 30 juin 2014, c’est-à-dire pour toute la saison à venir.
Arrivée d'Arsène Wenger en juin 2014 ?

Alors que les dirigeants qataris cherche en permanence à entretenir l’image d’un club glamour,  la presse française avait fini par prendre en grippe l’élégant "Leo" qui, avant de bousculer un arbitre, avait signé des sorties médiatiques pour le moins maladroites, en critiquant notamment le niveau général des entraîneurs français et celui de la Ligue 1.  Cependant, le carnet d’adresses et l’aura de celui qui était l'homme de base du projet qatari a sans conteste permis au PSG de redorer son blason. Notamment en recrutant des joueurs de premier plan comme les Argentins Javier Pastore et Ezquiel Lavezzi, le buteur en série suédois Zlatan Ibrahimovic, les internationaux brésiliens Thiago Silva et Lucas Moura, et enfin la superstar britannique David Beckham.

Un attelage qui a offert au PSG son premier titre de champion de France depuis 1994. Mais tout se gâte quelques jours après le sacre quand le coach italien Carlo Ancelotti décide de quitter la capitale pour rejoindre le Real Madrid. Incapable d'attirer rapidement un grand entraîneur, le vent commence à tourner. Il se murmure dans les coulisses du club parisien que les Qataris n’ont pas réellement apprécié la tournure des évènements, et décidé d’engager Laurent Blanc, un entraîneur qui n’était pas vraiment sur la liste du Brésilien, pour mettre un terme à un feuilleton qui commençait à avoir des répercussions néfastes sur l’image du club.             

Reste que le divorce annoncé aujourd’hui, à un mois de la reprise du championnat, fait forcément planer un gros doute sur la suite du mercato du PSG, qui n'a toujours pas fait signer la moindre recrue, et sur lequel Leonardo était en train de plancher. 

Ce départ renforce l'idée d'une arrivée d'Arsène Wenger en juin 2014 en provenance d'Arsenal, souvent évoquée dans les médias spécialisés. L’Alsacien endosserait alors le costume de manager général, englobant le poste de directeur sportif et d’entraîneur.

Bernard Tapie prévient qu'il "va se battre" contre "le vol" de ses biens

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Bernard Tapie, mis en examen dans l'affaire de l'arbitrage avec le Crédit Lyonnais, a affirmé mercredi dans un entretien à i-Télé et Europe 1 qu'il comptait faire appel de la saisie de ses biens ordonnée par les juges.
Bernard Tapie a de nouveau pris la parole, mercredi 10 juillet, cette fois pour contester la saisie de ses biens décidée par les juges. Dans une interview accordée à i-Télé et Europe 1, l'homme d'affaires a déclaré qu'on ne pouvait pas "accepter des décisions comme ça".
L'ancien ministre, âgé de 70 ans, est mis en examen en bande organisée dans l'affaire de l'arbitrage - présumé truqué - qui lui avait octroyé 403 millions d'euros en 2008.
Dénonçant l'acharnement du pouvoir socialiste, l'homme d'affaires a affirmé que tous ses biens avaient été saisis pour une valeur de 280 millions d'euros et ses comptes bancaires bloqués. À la question de savoir s'il allait contester devant la justice la saisie de ses biens, il a répondu : "Cela va de soi. Dès aujourd'hui". D'après l'AFP qui cite une source proche du dossier, il aurait déjà fait appel de cette saisie.
Complot
"En réalité, la mise en examen pour escroquerie en bande organisée a été faite uniquement pour pouvoir procéder à ce qu'ils font aujourd'hui, c'est-à-dire la saisie de mes biens", a estimé Bernard Tapie.

"On voit bien qu'ils se sont réunis, les juges, le parquet : 'Alors qu'est-ce qu'on fait pour lui piquer ses biens ?" a-t-il ajouté, sur le ton qu'on lui connaît bien.
"On va se battre, vous ne pensez pas que je vais rester les bras ballants, en disant 'ben allez-y, j'ai la tête sur le billot, vous avez la hache à la main, coupez'. Vous ne pensez pas que je vais me laisser faire", a-t-il prévenu.
Hollande épargné

"Je ne savais pas qu'on vivait dans un pays où on peut exécuter des gens avant d'avoir été jugés", a encore dit Bernard Tapie, évoquant de nouveau la thèse d'un complot le visant qui serait ourdi par les socialistes.
En revanche, il a dédouané le chef de l'État François Hollande : "Je ne crois pas une seule minute que le président de la République soit à la manoeuvre. Il laisse faire, il n'a pas le courage d'affronter la réalité".
Des réactions politiques contrastées 
Les réactions politiques ne sont pas fait attendre. Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire UMP de Marseille s’est dit, pour sa part, "très surpris" par la décision de justice. "Les hommes et les femmes [qui ont pris l’accord financier en faveur de Bernard Tapie] sont des gens connus de grande qualité qui, à mon avis, respectent les règles et les lois de la République, en tout cas c'est sûrement le cas de Mme Lagarde. Par conséquent, je suis étonné de cet acharnement et je pense même que si Bernard Tapie n'avait pas apporté son appui à Nicolas Sarkozy, les choses seraient allées sans doute tout à fait autrement", a-t-il fait valoir.

Un point de vue que ne partage pas Gilbert Collard, député Ffont national du Gard. "C'est une mesure évidente puisqu'il peut y avoir décision ordonnant quand même le remboursement. Et la conséquence normale, c'est qu'on prenne une mesure conservatoire [...] c'est-à-dire que les biens sont gelés, ils ne sont pas appréhendés. C'est une mesure de bon sens, je ne vois ce qu'il pourrait y avoir de critiquable. Est-ce qu'ils vont aussi saisir 'La Provence au fait' ? Et les journalistes ? [...] À condition qu'il ne se soit pas organisé pour que les biens se trouvent maintenant ailleurs, parce qu'alors là on saisirait du vent" (sur I-Télé).
Avec dépêches

mercredi 10 juillet 2013

Dano Djédjé: Demander pardon à qui et pourquoi?




(Le Nouveau Réveil, 10 juillet 2013) – Pour aller à la paix et à la réconciliation, on écoute quand même celui qu’on accuse, qu’il donne sa version des faits. Et c’est sur la base de cela qu’on peut savoir qui a tort ou qui a raison. C’est seulement en ce moment que peut intervenir l’acte. Mais pour l’instant, nous ne savons pas ce qu’on reproche au Fpi». Ainsi, s’est exprimé, hier, sur Onuci-Fm, le Sga du Fpi, Dano Djédjé.
L’ancien ministre sous le régime Gbagbo répliquait à la proposition faite à sa formation politique, par le chef de l’État, de demander pardon aux victimes de la crise postélectorale de 2010. «Aujourd’hui, c’est le président lui-même qui demande au Front populaire ivoirien de demander pardon. Je pense que c’est mal poser le problème de réconciliation en Côte d’Ivoire, parce que cela suppose que tout ce que nous avons entrepris comme démarche, notamment, les négociations, la participation aux élections, les exilés et les prisonniers et tout, sur tous ces problèmes-là, la seule condition pour le président, c’est que le Fpi demande pardon aux victimes et aux parents des victimes», a poursuivi Dano Djédjé. Et de conclure : «Comme il y a eu beaucoup de victimes, qui demande pardon à qui ? Et comment ? Et pourquoi ? Je pense que, de façon globale, si on veut vrai ment régler le problème de la Côte d’Ivoire, c’est ce que nous souhaitons, il faut s’asseoir, et si au cours de ces discussions, on estime qu’un tel ou un tel a eu tort, s’est comporté de telle ou telle façon, en ce moment-là, nous sommes des êtres humains, celui qui aura eu tort demandera pardon».

FIF / Rien ne va à la maison de verre à Treichville - Eric Monnet, le manager général claque la porte !









«J’ai rendu ma démission le lundi 8 juillet 2013 sous le coup de 11 heures. Et je peux vous dire que les raisons de ma démission sont d’ordre personnel. C’est en décembre 2011 que j’ai été nommé comme manager général des sélections nationales de la FIF. J’ai bien fait mon travail et je pars la tête haute», a dit Eric Monnet hier mardi au téléphone. En tout cas, pour de nombreux observateurs de la scène footballistique ivoirienne, cette démission officielle vient confirmer les relations tendues entre le président Sidy Diallo et Eric Monnet à la fin de la Can 2013 en Afrique du Sud. En juin dernier, une rumeur a fait état du limogeage du successeur de Kaba Koné. Mais elle a été vite démentie par le concerné qui a affirmé qu’il était bien à son poste. Depuis le lundi 8 juillet, le jeu de cache-cache à pris fin avec la démission officielle d’Eric Monnet. Une démission qui intervient après celle de Diagou Dominique, l’ex-directeur exécutif de la FIF, des départs ou limogeages de Kalou Bonaventure et Cyrille Domoraud et du limogeage de Jean-Claude Djakalé du service communication. Selon une source à la maison de verre de Treichville, des membres du comité exécutif, et non des moindres, seraient prêts à claquer la porte. Pour quels motifs ? Toujours pour des raisons personnelles….Mais à y voir de près, c’est la gestion du football ivoirien par Sidy Diallo qui serait à l’origine de ses cascades de démission. A qui le tour dans cette atmosphère tendue ? Affaire à suivre…





Ferkessédougou/ Don de Mme Dominique Ouattara - La Première dame connecte le lycée moderne au monde

Activités

La Première Dame, Mme Dominique Ouattara a terminé sa tournée de solidarité dans le nord par la ville de Ferkessédougou. En présence de Soro Kigbafori Guillaume, président de l’Assemblée nationale, elle a semé le bonheur dans les cœurs.
La First Lady a traduit son attachement, le dimanche 07 Juillet 2013 au lycée moderne de Ferké, aux populations de cette localité, en faisant d’importants dons en nature et en espèce. Elle a mis une salle multimédia tout équipée (15 ordinateurs, une imprimante, connexion Internet) à la disposition des élèves du lycée moderne de la ville. Les associations et groupements de femmes de la localité ont tous bénéficié de la magnanimité de l’épouse du Chef de l’Etat. Pour le jeûne musulman qui a commencé hier mardi 9 juillet, Mme Dominique Ouattara a offert 100 sacs de riz de 50 kg ; 100 sacs de sucre et 50 cartons de pâtes alimentaires. La valeur de ces dons : 100.000.000 de FCFA. En plus de ces dons en nature, Mme Dominique Ouattara a tenu à offrir la somme de 7.000.000 de FCFA aux populations. C’est donc au total, des dons en nature et en espèce d’une valeur de 107.000.000 de FCFA que la ‘’mère Teresa’’ ivoirienne a offert aux populations de Ferké. Dans son allocution, Mme Ouattara a encouragé les femmes de la cité du Tchologo à la solidarité et à l’union. Pour elle, c’est à cette seule condition que ses sœurs pourront surmonter leur difficulté. «(…) C’est main dans la main que vous resterez toujours fortes. Je vous aime et vous pouvez toujours compter sur moi », a-t-elle promis. Aux élèves du lycée moderne de Ferkessédougou, elle a rassuré que la salle multimédia mise à leur disposition leur permettra de se cultiver et d’être connectés au reste du monde. « En effet, de vos jours, les élèves sont formés de plus en plus jeunes à la maitrise de l’outil informatique car, son usage est quasi indispensable dans tous les secteurs de la vie active », a-t-elle indiqué. Dès son retour à Korhogo, Mme Dominique Ouattara a participé, à une messe d’action de Grâce à la cathédrale de la ville, présidée par l’Archevêque Multi métropolitain de Korhogo,
Monseigneur Marie-Daniel Dadié.
(source sercom du Cabinet de la Première Dame)

Procès des ex-dirigeants de la filière café-cacao - Le procureur accuse les prévenus d’abus de biens sociaux

Henri

Fernand Oulaye, substitut du procureur de la République, a accusé le lundi dernier, les ex-Pca et ex-Dg des ex-structures de la filière café-cacao d’avoir commis des infractions d’abus de biens sociaux durant leur gestion.
« Les prévenus ont utilisé sciemment le patrimoine ou crédit de leur société à des fins personnelles ou favoriser une autre entreprise », a-t-il déclaré à l’occasion de sa plaidoirie dans le cadre du procès qui se tient au palais de justice du Plateau depuis l’année dernière. Fernand Oulaye a pris le cas d’Henri Amouzou, ex-président du conseil de gestion du Fdpcc qui, selon lui, a institué un budget de souveraineté de plus de 3,1 milliards Fcfa de 2003 à 2008. Selon lui, un procès verbal du Fdpcc en date du 7 juillet 2008 a confirmé l’usage privé qu’Amouzou a fait des comptes à l’étranger et en Côte d’Ivoire de ladite structure. Fernand Oulaye a évoqué les primes de fin d’année de 2007 d’un montant de 2,423 milliards Fcfa et destinés aux administrateurs. « Ces primes de fin d’année n’étaient pas dans les textes créateurs du Fdpcc », a-t-il dénoncé. Le substitut du procureur n’a pas manqué de révéler que 19 comptes bancaires du Fdpcc n’étaient pas connus de la comptabilité de l’institution. Ainsi que le financement de plus de 1200 coopératives en 2004 sans critères à hauteur de 18 milliards Fcfa. Tout comme celui de coopératives fictives qui ont bénéficié de cette manne à hauteur de 1,120 milliards Fcfa.
Fernand Oulaye a, en outre, évoqué des abus de biens sociaux perpétrés lors du rachat des entreprises comme Coco sevices, Sifca coop, etc. Et le fameux agenda présidentiel de 2003 à 2006 où les insertions publicitaires auraient coûté 4,681 milliards Fcfa.
Le substitut du procureur, au début de sa plaidoirie, a soutenu que les ex-structures que sont l’Arcc, le Frc, la Bcc, le Fdpcc et le Fgccc sont des entreprises publiques, car crées par décrets, ordonnances et arrêtés entre 2000 et 2003. « Les structures de la filière sont créées par la volonté de l’Etat », a-t-il indiqué. Et, selon lui, les fonds mis à leur disposition sont publics. M. Oulaye a cependant reconnu que les textes confèrent aux structures un statut de société privée de type particulier qui n’existe nulle part dans le monde.
Hier le procureur a poursuivi sa plaidoirie toujours sur le thème des abus de biens sociaux. C’est encore lui qui aura la parole aujourd’hui.

Construction de cinq hôpitaux - Drogba va dépenser 2,5 milliards


Football/CAF
Le footballeur international ivoirien Didier Drogba a un grand cœur. Le capitaine des Eléphants veut investir 2,5 milliards de FCFA dans la santé des mères et des enfants ivoiriens. Cette annonce a été faite par le secrétaire exécutif de la Fondation Didier Drogba le lundi dernier. Au cours d’un déjeuner de presse à Cocody, Guy Roland Tanoh a expliqué que l’icône du football mondial, Didier Drogba, à travers sa Fondation, entend construire cinq hôpitaux pour aider les enfants et les mères. Selon lui, Attécoubé (Abidjan), Yamoussoukro, Man, San Pedro et Korhogo sont les heureuses élues pour accueillir ces établissements qui à terme doivent permettre de lutter contres les grandes pandémies. « Avec un ticket modérateur, on pourra permettre aux enfants des chimio à moindre coût », a laissé entendre Guy Roland. Ce projet va nécessiter la rondelette de 2,5 milliards de nos francs. « Les galas organisés à Londres nous ont permis de récolter 2 milliards. Les autres 500 millions ne devront plus être un problème pour la réaliser de ce projet qui tient à Didier Drogba », a expliqué le secrétaire exécutif de la FDD. Réaffirmant son attachement au partenariat avec les journalistes, Guy Roland Tanoh est revenu sur les différentes actions sociales menées par sa Fondation tout en précisant que leur cible est la relation mère-enfant. « Nous avons apporté notre soutien aux orphelinats et à plusieurs structures qui traitent de la question des enfants en difficulté », a-t-il révélé. La fondation Didier Drogba est née en 2007 et œuvre dans le social. A travers cette structure, l’international ivoirien de Galatasaray veut apporter plus de sourire aux enfants et aux mères en difficulté. C’est à juste raison que M. Tanoh a lancé un appel à tous les autres joueurs professionnels afin qu’ils imitent leur capitaine.